[
./accueilpag.html]
Histoire du flamenco
[
./histoire1pag.html]
[
./histoire2pag.html]
[
./histoire3pag.html]
[
./histoire4pag.html]
Page 1 2 3 4
[
./histoire1pag.html]
[
./histoire2pag.html]
[
./histoire3pag.html]
[
./histoire4pag.html]
Page 1 2 3 4
[
./accueilpag.html]
[
mailto:info@flamenco-events.com]
[
mailto:webmaster@flamenco-events.com]
[
./agendapag.html]
Copyright © 2006 Flamenco-Events
[
./accueilpag.html]
[
./plansitepag.html]
[
./quisommesnouspag.html]
[
mailto:contactez-nous@flamenco-events.com]
[
./adressescontactspag.html]
[
./nosartistespag.html]
[
./contactmanagementpag.html]
[
./histoire1pag.html]
[
./palospag.html]
[
./dictionnaireflamencopag.html]
[
./artistespag.html]
[
./festivalspag.html]
[
./voyagespag.html]
[
./reportagesdossierspag.html]
[
./dossiersdepressepag.html]
[
./galeriespeintrespag.html]
[
./galeriesphotographespag.html]
[
./agendapag.html]
[
./ecolespag.html]
[
./stagespag.html]
[
./penasassociationspag.html]
[
./tablaosrestaurantspag.html]
[
./magasinspag.html]
[
./cddvdpag.html]
[
mailto:inscriptionnewsletter@flamenco-events.com]
[
http://www.flamenco-events.com/forum]
[
./noslienspag.html]
[
./autresforumspag.html]
Andalousie du 19e siècle
La politique désastreuse du gouvernement espagnol de la fin du 19e siècle a des conséquences terribles sur les conditions de vie du peuple andalou. Elle fait naître misère, répression et drames sociaux qui ne cesseront d'alimenter les sources d'inspiration du flamenco. L'injustice sociale, la prison, la faim, l'histoire des gitans espagnols seront les premiers thèmes du flamenco, dans son étape de formation et de diffusion parmi ses premiers publics. Le berceau du flamenco c'est l'Andalousie. C'est là que naissent un chant, une musique et une danse à la fois inspirée du folklore local et national et fortement empreint du drame social des gitans, ses premiers créateurs
Citation :
L'essence du flamenco
Quand on demandait au chanteur gitan Manolito el de Maria pourquoi il chantait, il répondait : " Parce que je me souviens … "
Début du flamenco en public
Les premiers cafés cantantes sont apparus vers 1842. C'est dans ses derniers, que le flamenco commença à être admiré et applaudi. C'est l'époque où il sort des écrins familiaux gitans pour être présenté au public comme divertissement. Au début le chant et la guitare étaient les éléments les plus importants. Progressivement, des cafés cantantes à nos jours, la danseuse ou le danseur de flamenco est passé du rôle de simple figurant à celui d'un artiste à part entière, ayant acquis ses lettres de noblesse et au charisme omniprésent.
Le chant
Le chant n'est ni mineur ni majeur dans telle ou telle classification. Il a la force, l'aura ou la grâce de celui ou celle qui l'interprétera en fonction de son vécu et de son environnement social. Toute classification reste assez aléatoire. Il en faut cependant une pour une meilleure compréhension d'ensemble.
Cante jondo ou cante grande : martinete, siguiriya
Cante intermédiaire : soleá, toná
Cante chico ou flamenco : bulería, tango, farruca, bamberas, alegría
Origine des chants par provinces d'Andalousie
Almería
La raison pour laquelle la province la plus à l'ouest d'Andalousie s'avère être une enclave de création en matière de flamenco est absolument claire et définie: on découvre en 1838, dans la Sierra de Almagrera le filon Jaroso, un noyau minier qui commença à attirer de nombreux travailleurs, et avec eux, le chant. C'est ainsi que surgit la taranta, qui est principalement attribuée à el Rojo el Alpargatero, qui s'est probablement inspiré de ce qu'on appelait les chants de madrugá ainsi que d'autres styles de la région et qui a créé ce style libre. Le taranto est postérieur et suit le même schéma que la taranta mais sur un mode dansant. Son origine peut être attribuée à Pedro el Morato, El Cabogatero, El Ciego la Playa, Chilares, El Tonto de Linares… Aujourd'hui, son plus grand interprète s'appelle José Sorroche.
Cádiz
Cadix est la ville mère des cantiñas, appellation regroupant d'autres chants tels que les alegrías, la romera, le mirabrás ou les caracoles. On doit également à cette province les styles de ida y vuelta (qui a connu une transformation hors d'Espagne), en provenance d'Amérique à travers le Port de Cadix, ainsi que les tanguillos, outre la création des tangos comme à Triana. S'y trouvent des centres de chanteurs tels que Sanlúcar, El Puerto, San Fernando, el Campo de Gibraltar ou Xérès de la Frontera, qui en raison de sa transcendance mérite une mention spéciale. De nombreux gitans à la recherche de travail sont venus s'installer à Jerez et dans sa compagne, situation qui a rendu propice l'arrivée du chant depuis plus de deux siècles. Dans cette région, naît la seguiriya et, probablement, la bulería, et c'est là que furent consacrés des noms tels que ceux de Paco la Luz, el Loco Mateo, el Marrurro, Manuel Molina, Sernita, Juanichi el Manijero, María Borrico, Tío Gregorio, la Piriñaca, Mojama, Joaquín Lacherna, Tío José de Paula, Manuel Torre…
[
Web Creator]
[
LMSOFT]