[
./accueilpag.html]
Dossier de presse
[
./dossiersdepressepag.html]
Retour à la liste
[
./agenda2pag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009pag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009bpag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009cpag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009dpag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009fpag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009epag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009gpag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009hpag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009ipag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009jpag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009kpag.html]
Page 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
[
./agenda2pag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009pag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009bpag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009cpag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009dpag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009fpag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009epag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009gpag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009hpag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009ipag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009jpag.html]
[
./dossierdepressefestivalflamenconimes2009kpag.html]
Page 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
[
./accueilpag.html]
[
mailto:info@flamenco-events.com]
[
mailto:webmaster@flamenco-events.com]
[
./agendapag.html]
Copyright © 2006 Flamenco-Events
[
./accueilpag.html]
[
./plansitepag.html]
[
./quisommesnouspag.html]
[
mailto:contactez-nous@flamenco-events.com]
[
./adressescontactspag.html]
[
./nosartistespag.html]
[
./contactmanagementpag.html]
[
./histoire1pag.html]
[
./palospag.html]
[
./dictionnaireflamencopag.html]
[
./artistespag.html]
[
./festivalspag.html]
[
./voyagespag.html]
[
./reportagesdossierspag.html]
[
./dossiersdepressepag.html]
[
./galeriespeintrespag.html]
[
./galeriesphotographespag.html]
[
./agendapag.html]
[
./ecolespag.html]
[
./stagespag.html]
[
./penasassociationspag.html]
[
./tablaosrestaurantspag.html]
[
./magasinspag.html]
[
./cddvdpag.html]
[
mailto:inscriptionnewsletter@flamenco-events.com]
[
http://www.flamenco-events.com/forum]
[
./noslienspag.html]
[
./autresforumspag.html]
Festival de Nîmes du 15 au 25 janvier 2009
[
http://www.chateauvallon.com/reservation/?PHPSESSID=d300cde7ece9fa7e49511cb6b3b93d3e]
SOUS LE REGARD DE MARIO MAYA...
Le festival de Nîmes aborde sa dix-neuvième édition avec l’enthousiasme et l’énergie de la jeunesse, avec la sérénité et la gourmandise de la maturité. Nîmes a su au fil des ans s’ouvrir et s’offrir au flamenco, l’art profond et subtil porté par les vents du sud, la manière d’être et de vibrer d’une Espagne avec laquelle elle a noué des liens de stricte intimité. Le flamenco est un art universel. Nîmes, longtemps reliée à la péninsule ibérique par le vecteur de la tauromachie (depuis 1863 !), est désormais cité flamenca, à sa manière, à sa main, et cela lui va comme un gant. Cette culture-là, dépouillée de tout exotisme, fait maintenant partie du paysage culturel nîmois, elle s’est ancrée et s’est épanouie ici en douceur, en toute cohérence et son grand rendez-vous de janvier, feu au coeur de l’hiver, poursuit sa lente exploration amoureuse : le festival de Nîmes, navire de haute mer, affine encore ses découvertes, ses ambitions, et se réjouit déjà à l’avance des promesses à venir. Pour son vingtième anniversaire (en janvier 2010), aucun doute, ça va flamber.
Pour préparer ce moment historique, point d’orgue de vingt ans d’une passion partagée, cette dix-neuvième
édition prolonge et peaufine sa découverte originale de l’univers du flamenco, tente d’en restituer la diversité, le foisonnement ou les expériences novatrices. Le flamenco vit, le flamenco a de la mémoire, le flamenco bouillonne, y compris en France, et le festival de Nîmes veut une fois encore saisir quelques-unes des facettes les plus significatives de ce kaléidoscope. Malgama, création de la compagnie sévillane Varuma Teatro, ose ainsi mêler danse, cirque contemporain et flamenco de haut vol pour un spectacle décalé et tourbillonnant (scolaires les 15 et 16 janvier, tout public au Théâtre le samedi 17).
Le lundi à l’Odéon, cabaret théâtre et lieu historique du flamenco nîmois, deux artistes qui se sont épanouis dans le sud de la France, la danseuse La Rubia et le chanteur Luis de Almería, gomment à eux seuls les frontières. La Rubia a grandi à Marseille et s’impose maintenant à Jerez ; Luis de Almería, lui aussi élevé près de Marseille, est l’un de ces gitans d’origine andalouse qui ont joué un rôle-clé dans la diffusion du flamenco dans le sud de la France.
Dès le mardi, plongée en eau profonde, toujours à l’Odéon, avec la guitare d’Antonio Rey, pur-sang et précurseur d’une nouvelle génération et l’inoxydable Diego Carrasco, mage du compas de Jerez, vieil habitué du festival nîmois, pour un one-man-show rare et très prometteur, dont il avait déjà donné un aperçu lors de la grande soirée d’hommage à Pepe Linares en 2008.
Le mercredi, soirée traditionnelle des espoirs, des grands de demain : la chanteuse sévillane Alicia Gil et le
très raffiné guitariste Alfredo Lagos, que l’on retrouvera le lendemain aux côtés de Terremoto.
Le jeudi soir au Théâtre, création et trilogie d’or du cante, soirée d’exception : Juan José Amador, Fernando
Terremoto, Chiquetete (qui choisit Nîmes pour son grand retour au flamenco). Trois chanteurs pour l’histoire, trois chanteurs de style, de génération ou de sensibilité distincts, capables à eux seuls de révéler toute la richesse et la diversité du cante jondo.
Vendredi soir, pas de répit. Place cette fois à la danse avec Los Galvanes, là encore création du festival, où sera réunie pour la première fois la grande dynastie sévillane : José Galván et son épouse Eugenia de los Reyes, leur fils Israel, sans doute le bailaor le plus inventif de ce temps, et leur fille Pastora qui a su imposer sa griffe face à un frère surdoué et vedette adulée dans le monde entier.
Le samedi et le dimanche en matinée, trilogie du baile, trio de grandes dames avec Mujeres, le spectacle
choc qui a triomphé dans le monde entier : Merche Esmeralda, Belén Maya et Rocío Molina, à l’image des trois chanteurs de jeudi soir, dessinent, confrontent et mêlent styles, sensibilités ou générations distinctes d’un art d’une incroyable diversité. Ce spectacle sera bien sûr dédié à l’immense danseur Mario Maya, le père de Belén, disparu le 27 septembre dernier à Séville. C’est lui, figure historique du baile, ancien danseur pour touristes des caves du Sacromonte devenu artiste rayonnant (compositeur, bailaor, chorégraphe), qui avait signé avec Mujeres son dernier grand spectacle. Nîmes saura lui rendre l’hommage qu’il mérite. Grâce à eux tous, les aficionados du XIX° festival de Nîmes vont poursuivre et enrichir leur long et lent périple au fil du fleuve immense, découvrir encore de nouvelles voix, de nouveaux gestes, de nouvelles émotions. Et se réjouissent déjà du grand anniversaire de 2010...
[
Web Creator]
[
LMSOFT]